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LE SNOBISME, C'EST UNE BULLE DE CHAMPAGNE QUI HESITE ENTRE LE PET ET LE ROT

SERGE GAINSBOURG

plumedechiree

Samedi 5 février 2005 6 05 /02 /2005 00:00

 

Bien bien bien, bonjour à tous ceux qui trouveront un intéret à venir sur mon blog. Je vien à peine de le créer, alors qu'en fait je sais à peine ce que c'est. Du coup, je sais pas vraiment comment ça se gère et tout, alors m'en voulez pas mais les premiers temps ça risque un peu d'être l'anarchie. Tout ce que je sais c'est que c'est un nouveau moyen de communication histoire de faire connaître ce qu'on est avec ses goûts, ses opinions et toutes ces conneries. Du coup, je pense qu'il y aura plusieurs sous catégories fort originales comme la musique, les films au cinéma, les bouqions, la vie en général... Bien sûr si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues!

Bon sur ce, je vous laisse naviguer en espérant que ça vous fera pas trop chier.

Par Elodie pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
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Samedi 5 février 2005 6 05 /02 /2005 00:00

Aujourd'hui, avec d'autre excités, j'ai fais la révolution dans la rue. Ou plus exacterment j'ai manifesté contre le projet de la loi Fillon qui propose des trucs pas cool du tout.

Bon, au début, c'était pas bien glorieux, on est parti du lycée à 18, on s'est fait insulter par les automobilistes parcequ'on bloquait (comme on pouvait) la circulation, et puis on est allé en direction de l'Hôtel de ville où là y'avait plus de monde. Ce qui était marrant, c'est que les gens qui étaient là avaient pas vraiment les mêmes opinions, c'est-à-dire qu'il y avait des anarchistes, des gauche révolutionnaire, des bolchéviques, des verts, des communistes... En temps normal, ils se tapent dessus, mais là c'était l'action solidaire où tout le monde se réunissait pour défendre une cause! C'est trop beau putain, j'me suis mise à pleurer comme une tapette (chose qui est pratique lorsqu'on est une fille).  Bon ça c'est l'ami d'une amie qui était à fond dedans et qui s'est fait virer d'un bar pour son apparence apparement trop révolutionnaire. Le bar en question c'est le Socrate pour ceux qui viennent des fois sur Rouen.

Bref on s'est bien marré malgré le froid. ça servira peut-être à rien, mais au moins les gens savent qu'on est pas content!

Par Elodie pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
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Mardi 8 février 2005 2 08 /02 /2005 00:00

C'était un matin de vacances, je me réveillais doucement, il devait être 12h00 comme c'est bon de ne rien faire sous sa couette où il fait si noir, si chaud, si doux... coupée du monde, je m'y enfonce de plus en plus jusqu'à apercevoir un petit animal qui me fait signe de le suivre. Il avait les yeux noirs, petits et brillants. Sa peau était d'une blancheur de lune avec des reflets pareils à une perle. Son crâne était carré, et se finissait par deux petites oreilles en pointe. Je décidais donc de le suivre. Il ouvrit une brêche dans le matelas, et s'y enfonça. Je me précipitait vers la brêche, sachant que j'étais trop grande pour y rentrer, mais au fur et à mesure qu'elle se rapprochait de mon oeil, je me sentais rapetisser de plus en plus... j'atteignis bientôt la même taille que le petit bonhomme. Ce matelas que j'avais martelé tant de nuits par mon poids, se trouvait être une épaisse forêt d'arbres et de lianes en coton qui m'entouraient. Je finis par retrouver le petit animal qui me fit signe de le suivre à nouveau. Il se déplaçait en bondissant comme un kangourou. Hypnotisé par son moyen de locomotion, je rastais bouche bée. Il se retourna donc et me fit signe de faire de même. Je commençais donc à sauter, et me mis incroyablement à bondir avec la légèreté d'une plume. Nous parcourûmes ainsi la forêt une bonne demi-heure, jusqu'à ce que j'aperçu un autre peit bonhomme semblable à mon guide. Cette fois-ci on aurait dit une fille, elle était pareil à l'autre, mais ces cils étaient recourbés. Elle était étendue par terre, ces yeux étaient d'une couleur transparente, et semablaient être morts. Le petit être qui m'avait conduit jusque là la regarda un long moment, puis se mit à sangloter, avant de pleurer silencieusement.

Etait-elle morte? Elle n'en avait pourtant pas l'air. Je me penchais alors sur son corps, et ovserva de plus près son regard. En regardant bien, on voyait en effet sue ses yeux étaient transparents, mais tout au fond de la pupille, on voyait un petit nuage tout blanc. Sur ce nuage, une minuscule flamme s'embrasait. Je me penchais alors davantege, jusqu'à sentir un vent violent m'emporter. J'ai du perdre connaissance, car je ne me rappelle pas de ce moment avec précision.

Lorsque je repris connaissance, la première chose que je vis, fut la tâche de lune qui m'avait acconmagné jusque là. Je me redressais doucement alors, pour m'apercevoir que l'endroit où nous nous trouvions n'était autre que le nuage qua j'avais visualisé auparavant dans l'oeil du petit animal étendu. Je demandais alors à la tâche de lune de m'expliquer ce que nous devions faire, je commençais à paniquer, à me dire que c'était pas possible, que j'avais dû me droguer la veille pour voir toutes ces choses... D'un regard brillant et profond, il me calma immédiatement, et me montra du doigt sa gauche. Je ne voyais pas grand chose, mais en persistant, je pus apercevoir un point rouge-orange qui bougeait. Il me fit me lever, et m'emmena vers ce point rouge. On était en train de courir... C'est très bizarre de courir sur un nuage, on a l'impression que le sol se dérobe sous vos pieds, et qu'à la fois il est aussi solide que du bitume. Au fur et à mesure que nous nous rapprochions, le point rouge se révélait être la petite flamme que j'avais vu dans l'oeil du petit être. Elle était presque éteinte, mais à l'intérieur, des images défilaient des deux petits êtres qui se regardaient tendrement l'un l'autre, se tenaient la main et bondissaient à travers la forêt. Je compris alors que la flamme représentait l'âme du petit être, et qu'elle était presque éteinte.

 Mon petit guide sanglotait encore, desepéré par cette situation, par l'idée de perdre celle qu'il aime... Ces pleurs abondaient de plus en plus, et venaient gonfler le nuage d'eau, qui grossissait à vue d'oeil. Cette situation me désola tout autant, et je sentis alors ma vision se brouiller, et des gouttes de larmes perler sur ma joue. Sans faire attention, je pleurais juqte audessus du feu, et au contact de la maigre flamme, les larmes se transformaient en minuscules petite flammes qui vinrent grossir le feu. Je ne m'en apperçu qu'au moment où je sentis une chaleur de plus en plus intense vers moi, jusqu'à me brûler les pieds. Il y eut alors une immense secousse, et la petite tâche de lune et moi tombâmes en arrière, jusuqu'à nous sentir glisser du nuage. Je criais, prenant peur de me retrouver dans le vide, mais an vérité, au fur et à mesure que nous descendions, nous nous retrouvions sur la joue blanche du petit être étendue. Elle aussi pleurait, et ses larmes nous aidèrent à sortir de ses yeux. Lorsque nous aterrissêmes par terre, nous avions repris une taille normale. Je découvris alors l'amie de la tâche de lune se redresser, essuyer ses larmes, et se jeter dans les bras de son ami. Je voulus en faire de même, mais sentis à nouveau un vent violent m'emporter, et m'assomer de nouveau. Je me réveilla dans mon lit... Etait-ce un rêve? Etait-ce la réalité? Etait-ce mon imagination qui à coup sûr est celle d'une psychopate?... Je n'ai jamais eu la réponse, même si j'ai essayé bien des fois de me replonger au fond de ma couette pour revenir deans ce monde de coton...

Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
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Vendredi 11 février 2005 5 11 /02 /2005 00:00

Beaucoup de gens les connaissent au travers d'un seul titre, "Manu Chao". Pourtant, ce n'est pas leur meilleur, et Manu Chao n'est qu'un ersatz de ce qu'ils peuvent produire. Les Wampas sont sur la scène depuis une vingtaine d'années, et gardent au fil du temps la même singularité, la même folie, car oui, si vous en doutiez encore, le groupe est formé de frapadingues en puissances avec à leur tête Didier Wampas (...est le roi!!!). Ainsi, en concert, l'énergie dégagée est incroyablement décuplée, naturelle, et reflète bien le groupe dans son entité avec ses chansons, sa musique et sa personnalité. C'est très difficile de décrire avec des mots ce groupe qui est finalement indéfinissable. Le mieux est encore que vous alliez sur leur site officiel avec plains de vidéos, de clips, d'interviews qui vous attendent, et bien plus encore!

http://wampas.com/ 

Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
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Mardi 15 février 2005 2 15 /02 /2005 00:00
Parfois, on aimerait bien se dire que la vie n'est finalement qu'un rêve. Un mauvis rêve qui perdurerait, et qui resterait collé à la peau continuellement, on pourrait pas s'en débarasser comme de la vermine qui rongerait de l'intérieur et de l'extérieur. On aurait beau gratter, ça partirait pas... On aimerait bien se dire qu'on a des gens sur qi compter, qui seraient toujours là pour vous aider... Finalement, on se rend compte qu'on est seul à la fin qu'oi qu'il arrive, et tôt ou tard. Par moments, la vermine peut quand même un peu moins attaquer, et s'essoufler... Alors on prend le temps de se reposer de cette malchance qu'on aura de toutes façons à vie. On apprécie vraiment le fait que ça ne gratte plus... On se rappelle dans un coin de la tête le jour où ça grattait tellement qu'on en pleurait, seul dans son lit dans le noir avant de jeter un oeil sur ses ongles pleins de sang et de se gratter envore et encore... C'est aussi dans ces moments qu'on fait la différence entre le grattage intensif, où la vermine prend plaisir à vos ronger comme de l'acide, et le gratouillage, beaucoup moins vicieux, mais qui gêne quand même. Maiscomme on dit, u gratouillage au grattage, il n'ya qu'un pas, et ça la vermine l'a bien compris. Elle s'acharnera donc toujours cette salope? Y'a aucun espoir de guérison? Parfois, je e dis que si, quand je dors et que la vermine n'a plus d'emprises sur moi... C'est impossible que je me dise ce genre de conneries éveillée, parce que ça gratouille toujours quelque part. L'endroit que la maladie préfère, c'est le coeur. Ah ça on sent qu'elle le sirote après l'avoir arrosé au citron, avec une délectation toute particulière... Quelle salope quand même, elle nous connaît mieux que quiconque, et devine à chaque instant nos moindres pensées pour encore mieux asséner ses coups qui transpercent la chair tendre de nos corps. De toutes manières, comme disait ch'ai plus qui, "vivre c'est comencer à mourir". Ben c'est pas si con que ça finalement.
Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
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