Concours

Qui dit blog?

Catégories

ordre du jour

LE SNOBISME, C'EST UNE BULLE DE CHAMPAGNE QUI HESITE ENTRE LE PET ET LE ROT

SERGE GAINSBOURG

Jeudi 24 mars 2005

Il rôde dans les couloirs du lycée, il se dissimule à travers différents stratagèmes tout au long de l'année. Il peut prendre la forme d'un professur (ceux de français sont ses préférés), il aspire l'énergie des elèves et leur enlève toute envie de se dire qu'on peut y arriver, il les démoralise, et les fait douter en permanence. Il leur fait passer des nuits blanches à réviser, pour qu'ils puissent découvrir des cernes creusées et profondes qui les fait vieillir de dix ans. Le jour où il a enmagasiné le plus de force, il peut enfin faire surface durant une semaine où ses victimes sont en stress intense, prêt à faire une crise de nerfs. Cette semaine est jubilatoire pour lui. Il assène son pouvoir sur les feuilles à carreaux serrés d'examens. Il devient omniprésent dans las salles d'examen, on entend que lui à travers le silence où les victimes se concentrent et colorent leur feuilles de mots à l'encre. Ce monstre si abominable, c'est la bac...

Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 13 mars 2005

Hier soir, le samedi fut fort cool... Petite soirée tranquilloute avec deux bonnes amies au théâtre des deux rives. La pièce était vachement bien ficélée, niveau texte, mise en scène, etc... Et puis surtout les comédiens (on en connaissait quelques uns)... Et de plus en plus, quans je vois ce genre de représentations, qui fonctionnent si bien comme si c'était une évidence, comme si elles courraient avec la limpidité de l'eau, ben ça m'émeut, et je me retrouve comme une merde à halluciner. C'est quand même cool de se dire que malgré le monde fort compliqué dans lequel nous vivons, malgré tous les problèmes que les intermittents rencontrent, malgré la fragilité plus que présente du théâtre, des miracles pareils soient encore possibles. Car oui, une représentation théâtrale (lorsqu'elle est bien faite, qu'elle s'enchaîne comme il faut etc...) est un miracle. De se dire que tout une équipe d'hommes et de femmes se sont réunis pour étudier le texte, tous ses possibles, qu'une mise en scène a été campée... bref, tout ce travail rendu au service du texte et du public, moi ça me fait tripper. Le moment où tout cet acharnement est visible, c'est surtout au moment du salut. J'ai du mal à le définir, mais les comédiens vous présente leur vrai visages, déformé par l'effort de la représenation passée. On les sent exténués, mais remplie d'une satisfaction immense. C'est un moment magique où ils ont pas vraiment encore quitté l'univers de la pièce, et où en même temps, on peut les voir un peu en dehors. C'est un moment transitoire exceptionnel. Et le plus beau dans tout ça, c'est de se dire qu'ils en font leur métier, qu'ils vivent de cette fragilité et de ce miracle qu'est un spectacle de théâtre.

Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : théâtre
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 4 mars 2005

Elle n'arrête pas de tomber. Elle est vicieuse, elle se pose sur le sol, innocement, mignonnement, puis elle se tasse comme ça, l'air de rien. Puis ce n'est que quelques jours après qu'elle se durcit comme de la pierre, pour qu'on glisse et qu'on se rétame la gueule encore plus...

J'ai froid...

Elle est encore plus vicieuse quand quelqu'un enfonce sournoisement une boule dans le dos. Elle descend progressivement le long du dos comme sur une piste de ski. On etouffe un cri, la tête en arrière, et les mains dirigées vers le dos pour essayer de l'enlever, mais c'est là, que la vicieusité oppère en son point culminant. En effet, si on a le malheur de la retirer, elle s'éffrite et se réduit en petites perles de glace sur la TOTALITE du dos.

...Je pleure de la neige...

Mais quel bonheur en même temps de revenir chez soi tard le premier soir où la neige est tombée à gros flocons. Deux amies, pleins de neige, horaire: trois heures du matin, et une rue déserte, il n'en faut pas plus pour me faire plaisir. Presque les premiers à fouler la neige de l'hôtel de ville, à tester et confirmer la vicieusité de la neige qui se paie des vacances de ski sur notre dos, ça reste quand même bien sympatouche...

...Maintenant, que mes cils sont cousus de flammes, toutes mes larmes ont fondus, et je me sens incroyablement calme.

Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 février 2005
Parfois, on aimerait bien se dire que la vie n'est finalement qu'un rêve. Un mauvis rêve qui perdurerait, et qui resterait collé à la peau continuellement, on pourrait pas s'en débarasser comme de la vermine qui rongerait de l'intérieur et de l'extérieur. On aurait beau gratter, ça partirait pas... On aimerait bien se dire qu'on a des gens sur qi compter, qui seraient toujours là pour vous aider... Finalement, on se rend compte qu'on est seul à la fin qu'oi qu'il arrive, et tôt ou tard. Par moments, la vermine peut quand même un peu moins attaquer, et s'essoufler... Alors on prend le temps de se reposer de cette malchance qu'on aura de toutes façons à vie. On apprécie vraiment le fait que ça ne gratte plus... On se rappelle dans un coin de la tête le jour où ça grattait tellement qu'on en pleurait, seul dans son lit dans le noir avant de jeter un oeil sur ses ongles pleins de sang et de se gratter envore et encore... C'est aussi dans ces moments qu'on fait la différence entre le grattage intensif, où la vermine prend plaisir à vos ronger comme de l'acide, et le gratouillage, beaucoup moins vicieux, mais qui gêne quand même. Maiscomme on dit, u gratouillage au grattage, il n'ya qu'un pas, et ça la vermine l'a bien compris. Elle s'acharnera donc toujours cette salope? Y'a aucun espoir de guérison? Parfois, je e dis que si, quand je dors et que la vermine n'a plus d'emprises sur moi... C'est impossible que je me dise ce genre de conneries éveillée, parce que ça gratouille toujours quelque part. L'endroit que la maladie préfère, c'est le coeur. Ah ça on sent qu'elle le sirote après l'avoir arrosé au citron, avec une délectation toute particulière... Quelle salope quand même, elle nous connaît mieux que quiconque, et devine à chaque instant nos moindres pensées pour encore mieux asséner ses coups qui transpercent la chair tendre de nos corps. De toutes manières, comme disait ch'ai plus qui, "vivre c'est comencer à mourir". Ben c'est pas si con que ça finalement.
Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 11 février 2005

Beaucoup de gens les connaissent au travers d'un seul titre, "Manu Chao". Pourtant, ce n'est pas leur meilleur, et Manu Chao n'est qu'un ersatz de ce qu'ils peuvent produire. Les Wampas sont sur la scène depuis une vingtaine d'années, et gardent au fil du temps la même singularité, la même folie, car oui, si vous en doutiez encore, le groupe est formé de frapadingues en puissances avec à leur tête Didier Wampas (...est le roi!!!). Ainsi, en concert, l'énergie dégagée est incroyablement décuplée, naturelle, et reflète bien le groupe dans son entité avec ses chansons, sa musique et sa personnalité. C'est très difficile de décrire avec des mots ce groupe qui est finalement indéfinissable. Le mieux est encore que vous alliez sur leur site officiel avec plains de vidéos, de clips, d'interviews qui vous attendent, et bien plus encore!

http://wampas.com/ 

Par Elodie Pas envie de dire mon nom - Publié dans : plumedechiree
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

à la one again

Rappelez-vous, il vaut mieux faire un départ fracassant que de mourir à patits feux...

Kurdt Cobain



Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus